© Joni-Louka Bers

 

TSEKAN

2016
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Et si les visions que nous pouvons avoir du Futur ne seraient-elles pas plutôt les traces d’un Passé lointain?

Nous sommes quelque part dans un futur proche. Une soucoupe volante en forme de tortue géante vient se poser sur la Terre. Nanabush, créateur de l’île de la Tortue, rappelle que les temps à venir seront critiques quant à la survie de l’espèce humaine. La prophétie anishnaabe des Sept Feux l’avait d’ailleurs prédit il y a de cela bien longtemps. Quel futur nous attend? Si futur il y a…

Tsekan s’inscrit dans un cycle de création qui a pris naissance avec la présentation de recompose, créé en 2013 dans le cadre du Festival Phénomena. Découpé en treize scènes – comme les treize lunes d’une seule année – l’espace temps de Tsekan s’inspire du cycle lunaire, et les frontières entre passé, présent et futur y sont constamment brouillées.

Alliant poésie, langues autochtones et technologies, ce spectacle offre une vision onirique des enjeux du monde d’aujourd’hui. Les projections savamment incrustées dans une scénographie ingénieuse appuient l’interprétation, plongeant le spectateur dans un univers intemporel parfois mystérieux. Soutenue par une musique « cinématographique », la pièce propose un voyage dans ce temps indé ni de la prophétie.

Les collaborateurs engagés dans ce projet proviennent de disciplines artistiques et de nations autochtones différentes. Ensemble, ils créent un langage théâtral unique, un univers à la fois technologique et ancré dans une mythologie séculaire.

 

TSEKAN (2016)
Présenté en codiffusion avec le OFFTA les 31 mai, 1er et 2 juin 2016 au Monument-National (Montréal).

UNE PRÉSENTATION DE

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DANS LE CADRE DU
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« Un spectacle extraordinaire [… ] d’une beauté impressionnante. À ne pas manquer. »
Anne-Sophie Carpentier, Oranges pressées, CIBL

 

« Si le thème abordé peut résonner en nous tous, on le comprend, il détient une ampleur toute particulière pour ses peuples, fortement attachés à la terre. On ressent la force qui unit ses peuples à leur sol et leur désarroi face à sa possible annihilation par l’homme. La projection et l’effacement progressif de noms de villages au son d’une musique tonitruante sont un des moments forts du spectacle. Impossible de rester insensible. »
Mathilde Perallat, Pieuvre.ca

 

Les productions Onishka offrent une réflexion qui se situe au-delà des mots [… ] Dans une représentation onirique, on nous présente une œuvre poétique qui utilise la technologie pour créer une ambiance troublante.
Steave Ruel, Artichaut Mag.

 

 

IDÉE ORIGINALE ET MISE EN SCÈNE : Émilie Monnet
COLLABORATION À LA MISE EN SCÈNE : Charles Koroneho
ÉCRITURE SCÉNIQUE : Émilie Monnet avec Cris Derksen, Waawaate Fobister, Geronimo Inutiq, Charles Koroneho, Caroline Monnet, Sabrina Ratté
INTERPRÉTATION : Waawaate Fobister et Émilie Monnet
CONCEPTION SONORE ET MUSICALE : Cris Derksen et Geronimo Inutiq
CONCEPTION SONORE (narration) : Alexander MacSween
CONCEPTION VIDÉO : Caroline Monnet et Sabrina Ratté
IMAGES ADDITIONNELLES : Sonny Assu
SCÉNOGRAPHIE : Charles Koroneho et Émilie Monnet
CONCEPTION LUMIÈRES : Gonzalo Soldi
CONCEPTION DES COSTUMES : Swaneige Bertrand
CONCEPTION TECHNIQUE ET INTÉGRATION VIDÉO : Hub Studio / Thomas Payette, Gonzalo Soldi et Hugues Caillières.
DIRECTION TECHNIQUE : Maxime Bouchard
VOIX ENREGISTRÉES : Joy Blacksmith, Véronique Thusky, Delbert Sampson, Sylvia Cloutier
ILLUSTRATION : Amanda Strong

Teaser #1

Teaser #2

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1-3 © Gopesa Paquette, 4-5 © Joni Louka, 6-7 © Dayna Danger (photos prises en résidence)