georgia's belly © Dayna Danger

 

CORPS-SANCTUAIRE

2016
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Le Corps-Sanctuaire est un projet artistique interdisciplinaire qui a débuté en 2014 entre quatre artistes en danse, théâtre, arts visuels et vidéo et des résidentes du Foyer pour femmes autochtones de Montréal.

À travers l’exploration de différents médiums, les artistes et les participantes partagent et documentent leurs expériences et histoire personnelle. Chaque discipline apporte une texture différente à la forme créative qui émerge et permet de transposer l’histoire particulière de chacune de ces femmes. Leurs histoires racontent souvent la perte, l’abandon, la violence, mais parlent aussi de sécurité, d’amour et de résilience face aux multiples obstacles en apparence insurmontables.

Le projet du Corps-Sanctuaire aborde deux thèmes centraux : le corps comme sanctuaire et le corps qui raconte, en réponse à la situation fragile que vivent ces femmes. Le sanctuaire symbolise le refuge, là où on se sent en sécurité et en paix. Dans ce projet, la participante est invitée à explorer son corps de façon pour retrouver, par la mémoire, les sensations, un son ou une image, ce sentiment de paix et de sécurité. Au-delà de l’individu, la quête du sanctuaire est reliée au besoin d’éprouver un sentiment d’appartenance et de trouver sa place dans la société.

Le corps qui raconte s’appuie sur la notion du sanctuaire, apportant un contexte dans lequel le sanctuaire peut exister. Lorsque nous reconnaissons notre propre histoire, nous pouvons nous situer dans nos relations avec les autres. Le corps qui raconte soutient l’idée que les traces de la culture et de l’histoire sont présentes dans notre corps et que les mémoires contenues dans notre corps se transmettent d’une génération à l’autre.

Une première phase du projet avait lieu en 2014-16 et mettait l’accent sur l’expérimentation, la recherche et la création à travers une série d’ateliers intensifs. Une seconde phase de recherche et création commencera à l’automne 2016 et permettra aux participantes de créer des œuvres à partir du matériel qui a été développé lors des ateliers. L’installation-performance issue de leurs expérimentations collectives sera présentée au grand public en 2017.

 

IDÉE ORIGINALE: Reena Almoneda Chang
CRÉATRICES ET FACILITATRICES: Reena Almoneda Chang, Dayna Danger, Émilie Monnet et Melissa Morris
EN COLLABORATION AVEC: Les résidentes du Foyer pour femmes autochtones de Montreal
Liens
– article dans Montréal-médiation culturelle

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© Dayna Danger