This Time Will Be Different © Adrian Morillo

MANDAT

Au croisement de plusieurs disciplines artistiques mais principalement en théâtre, les Productions Onishka est une organisation artistique interdisciplinaire, qui tisse des liens de partage entre les peuples autochtones du monde entier tout en honorant leur diversité, leur richesse et leur résilience. Fondée en 2011 par Émilie Monnet, Onishka crée et produit des spectacles favorisant des collaborations artistiques originales et riches de sens pour offrir un regard neuf sur le monde dans lequel nous vivons. Onishka veut dire ‘réveille-toi’ en Anishnabemowin. Dans cet esprit, nous croyons que la création artistique est catalyseur de transformation sociale et qu’elle permet de remettre en cause comment sont perçues les réalités et les luttes des peuples autochtones.

Emilie-20014---enviar2-1100 © Benjamin Jacanamijoy T.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Onishka est une compagnie établie à Montréal qui crée des ponts entre les communautés artistiques autochtones à la fois francophones et anglophones, du Québec et du Canada, mais aussi d’ailleurs dans le monde. La compagnie privilégie des processus de création collaboratifs et organiques qui enrichissent le dialogue tout en questionnant le monde dans lequel nous vivons.

BIO_BANNER-1100
© David Chedore

EMILIE MONNET

Au croisement entre le théâtre, la performance et les arts médiatiques, la pratique artistique d’Émilie Monnet s’articule autour des questions d’identité, de mémoire, d’histoire et de transformation. Ses spectacles puisent dans la symbolique des rêves et des mythologies – personnelles et collectives – pour raconter des histoires qui interrogent le monde d’aujourd’hui. En 2011, elle fonde ONISHKA dans le but de créer des spectacles nés de collaborations uniques entre artistes de différentes cultures et disciplines; puis en 2016, Scène contemporaine autochtone (SCA), une manifestation artistique et critique faisant place à la création autochtone en arts vivants. Une version réduite de SCA était présentée à Buenos Aires en mars 2017 et réunissait des artistes autochtones du Québec et de l’Argentine. De mère anishnaabe et de père français, Émilie vit à Montréal. Son engagement artistique s’inspire de nombreuses années d’activisme auprès d’organisations autochtones (Canada et Amérique Latine), et de sa participation à des projets artistiques avec des femmes judiciarisées et jeunes autochtones.