programmation

« Je me souviens »

Buffalo Hat Singers, Marco Collin, Nadia Myre et Johanna Nutter, Ange Loft et ReCollection Kahnawake Collective, Carlos Rivera, Nina Segalowitz, Meky Ottawa
Jeudi 1er juin à 21 h
Vendredi 2 juin à 18 h

This Time Will Be Different/TTWBD

Lara Kramer, Émilie Monnet
Samedi 3 juin à 21 h
Dimanche 4 juin à 18 h

Piriti

Skeena Reece, Charles Koroneho, Laura Ortman en collaboration avec AM
Mercredi 7 juin à 20 h

Reckoning
(moment de vérité)

ARTICLE 11, Tara Beagan, Andy Moro
Jeudi 8 juin à 20 h
Vendredi 9 juin à 20 h

Journée de conversations sur la réconciliation

Vendredi 9 juin,
de 10 h 30 à 15 h 30

AUTRES ÉVÉNEMENTS

MixOFF du OFFTA

Jeudi 8 juin à 19 h

De l’importance du multilinguisme

Samedi 3 juin à 15 h

“How will this celebration of […] history reconcile with the history experienced by Indigenous peoples in this coming year? Will this be a turning point in our national journey towards reconciliation or will this be a celebration of the status quo?”
– Ry Moran,
  Director of the National Centre for Truth and Reconciliation

Réconciliation…

À l’heure des célébrations du 375e anniversaire de la ville de Montréal et du 150e du Canada, ce mot est sur toutes les lèvres. Montréal sera d’ailleurs la
« métropole de la réconciliation » en 2017, emboitant le pas sur d’autres villes
au Canada.

Qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Comment parler de réconciliation alors que dans les faits, il n’y a jamais eu de conciliation au départ et que les politiques colonialistes sont toujours en place ? En reléguant l’expérience des pensionnats indiens à l’histoire, le danger n’est-il pas de mettre l’emphase sur le passé plutôt que sur le présent, nous donnant l’illusion que les choses changent ? Employons-nous le mot réconciliation pour bien se sentir en tant que société ? Et surtout, comment passer de la parole à l’action ?

Pour sa seconde édition, Scène contemporaine autochtone (SCA) célèbre le franc-parler, l’audace et la force créative des artistes autochtones en proposant une programmation d’arts vivants autour de ces questions. SCA offre aussi un espace de réflexion critique, permettant à l’art de devenir un outil pour éduquer, ouvrir le dialogue, et ultimement passer à l’action.

Émilie Monnet,
Directrice artistique de Scène contemporaine
autochtone et des Productions Onishka
Nous reconnaissons que nous sommes aujourd’hui sur les territoires non-cédés et traditionnellement partagés, entre autres par les peuples Kanien’kehá:ka et Anishnaabeg, qui les nomment respectivement : Tio’tia:ke et Mooniyaang. Nous reconnaissons le peuple Kanien’kehá:ka (Mohawk) qui continue à prendre soin de ce territoire.

Scène contemporaine autochtone est une production d’ONISHKA

Directrice artistique Émilie Monnet
Directrice de production Erika Kierulf
Coordonnatrice de production Maritza Grégoire
Directrice des communications et relations de presse Isabelle Bleau
Directeur technique Timothy Rodrigues
Designer graphique Sébastien Aubin
Billetterie et assistante de production Swaneige Bertrand
Vidéaste Mélanie O’Bomsawin