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© David Chedore

EMILIE MONNET

Artiste interdisciplinaire, Emilie Monnet fonde les Productions Onishka en 2011 dans le but de créer des spectacles nés de collaborations uniques entre artistes de différentes cultures et disciplines. Au croisement entre le théâtre, la performance et les arts médiatiques, sa pratique artistique puise dans la symbolique des rêves et des mythologies – personnelle et collective – pour raconter des histoires qui interrogent le monde d’aujourd’hui.

En tant qu’interprète et metteure en scène, Émilie co-crée et joue dans Bird Messengers, spectacle pour lequel elle reçoit le prix LOJIQ dans la catégorie projet Art/Culture 2011. En mai 2012, elle met en scène Chants de deuil, chants de vie, un spectacle qui examine les empreintes laissées par le génocide sur les communautés autochtones et rwandaises, en collaboration avec les chanteuses autochtones Odaya et le groupe de musique traditionnelle rwandaise Komezinganzo. Plus récemment, Émilie présentait recompose au Festival Phenomena, un spectacle interdisciplinaire sur le thème des prophéties créé en collaboration avec des artistes autochtones qui repoussent les fontières de l’art autochtone. Elle travaille actuellement sur l’écriture d’une pièce inspirée par un rêve récurrent de son arrière arrière grand-mère, ainsi que sur la création d’un laboratoire de création interdisciplinaire nomade avec Waira Nina, une artiste autochtone de l’Amazonie, en Colombie.

Diplômée en 2007 du programme d’interprétation pour autochtones offert par Ondinnok – en partenariat avec l’École nationale de théâtre du Canada (Montréal) – Émilie Monnet a étudié les arts médiatiques et obtenu une maîtrise en Études de la paix et Résolution de conflits des universités Deusto en Espagne et Uppsala en Suède. Son engagement artistique s’inspire de nombreuses années d‘activisme auprès d’organisations autochtones au Canada et en Amérique Latine ainsi que de sa participation à des projets d’art communautaire avec des femmes judiciarisées et des jeunes autochtones. De mère anishinabe et de père français, Émilie vit à Montréal.